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#5 Alain

        Il voyage en solitaire…
Le dimanche à Tchernobyl il y a toujours cette légère éclaircie sous les yeux du volontaire. Etrange été, où la nuit je mens, dans mes prisons de l’irréel… Douce fantaisie militaire ; dans tout ça j’passe pour une caravane. Alors, aux grands voyageurs, je leur crie : « Bombez ! Faites Monter ! » et mes bras enserrent le grand vertige de l’amour. Sommes-nous … tel… ? Faisons envie… Je ne sais. En attendant je me dore, malaxe. C’est au 2043, Samuel Hall. Il y a ici une petite entreprise, sorte de bijou-bijou inachevé. Qu’y-a-t-il à apprendre que l‘on ne sache, nous les résidents de la République ? Là, Madame rêve ; ici, Martine boude ! Ce décor de cantique des cantiques fait suffoquer les dames aux fourrures angoras…

Je t’ai manqué je crois, depuis tant de nuits. Le secret des banquises est enfin percé et comme un lego sur un trapèze, je l’ai vue, hier à Sousse, ma Vénus. Suzanne.
Vous l’avez toujours dit : « je tuerai la pianiste ».  N’ayez crainte, mais osez Joséphine.
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À propos de Vil Faquin

Vous connaissez la Faquinade ? Non ? Baltringues.

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