Publié le

#10 Saturne

Salut à toi, ignoble sire ! Viens t’en plus près !
Joins-toi à moi que je contemple ta tristesse,
Que je t’enserre dans ma haine, Ô Dieu mauvais !
Saturne fou qui effraie toute pécheresse.
De tes bras glacés d’éther, tu avances nu.
Brumeuses fragrances flottant aux alentours.
Ton sexe pendant entre des jambes poilues,
Pointant vers tes sabots, satyre aux beaux atours. 

Tu poursuis de ta hargne les vierges pleurantes,
Les bénissant, violent, de ta verge saillante,
Sacrifiant sous la Lune ces humaines faibles. 
Et tu ris, Saturne, courant dans les bois sacrés
Où tu jouis, satyre, apportant mort et acrée.
Je vomis ton être, comme enfant je rendais l’hièble.
Publicités

À propos de Vil Faquin

Vous connaissez la Faquinade ? Non ? Baltringues.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s