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#11 Le chant du Cygne

Le long des allées embuées
Au milieu des champs de vignes
Douce plainte là susurrée
C’est le premier chant du cygne 
Une sourde mélopée
Surgit de sa gorge muette
Loin portée par l’alizée
Jusqu’aux oreilles des alouettes 

Tous l’entendent, peu la comprennent
De certains, le cœur, elle hante
Mais un seul, triste, la discerne
Le malheureux qui la chante 
Avant de s’éteindre, rompu
Nuls pleurs, nulle ire, nul signe
Sa mort passe inaperçue
C’est le dernier chant du cygne 
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À propos de Vil Faquin

Vous connaissez la Faquinade ? Non ? Baltringues.

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