Publié le

#32 Sonnet pour Hellènes

En un pays beau, sec et enchanté, là bas
Une contrée perdue, lointaine et au-delà
Le peuple sans nom de ces Hellènes je crois
Les mêmes que Jason en un semblable endroit 

Triste et fier ce peuple de sang, de sentiments
De douceur impulsive, Aimés aimant amants,
De fureur subversive, tueurs tuant. Tuant.
Ces Hellènes oubliés, au fond des temps arrogants.

Du temps des Démosthène et des Agésilas
Du cercle central cycliqu(e) du serpent Pythos
Que dont nous reste-t-il ? De la poussière et des os. 

Du grand peuple des Thraces à peine quelques traces,
Où sont-elles donc toutes ces grandes Halicarnasse ?
Des stratèges, des hommes de sueur, qu’une poussière d’os.

Triologie Eschatologique Hellène #2

Publicités

À propos de Vil Faquin

Vous connaissez la Faquinade ? Non ? Baltringues.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s