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#55 Au Phoenix Dormant

Dans le temple atmosphère, Il en était aux songes
Sous les branches de marbre d’un plafond en cascade
De sculptures en rivières le voilà bien qui plonge
Dedans les courants glabres il joue sa mascarade

Et il frappe l’esprit et les yeux du profane.
Eloge fracassant tel l’écho des légendes
Réinventant le bruit marionnette qui fane
Et il vole en riant. Que nul ne le pourfende !

C’est un kenning de corps faisant le don d’un rire
D’une larme ou d’un sort il n’est, las, rien de pire
Que son agonie sourde, oiseau glacé d’effroi.

Quand il ne vole plus c’est au sol sur les dalles
Qu’il soubresaute, perclus, un soupir de vandale
Elle s’éteint, ma tourde. Il meurt, mon Phoenix froid.
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À propos de Vil Faquin

Vous connaissez la Faquinade ? Non ? Baltringues.

Une réponse à “#55 Au Phoenix Dormant

  1. Pingback: #62 Dans des méandres inondés, je gis | L'orbe du Bouclier

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