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#61 Une enfance

Allures intestines de provinces oubliées
Sentiers rares, buissonneux qui serpentent ici et là
Ruelles cachottières aux accents familiers
De ces villes ouvrières où croît dru le lilas

Combien de souvenirs ? Et combien de jeux simples ?
Dans nos alcôves, les rires, les cris de la marmaille
Foulant la terre nue, où poussent les simples
Que les vieilles préparent à de vieux pince-maille.

Les bras nus et luisants des charretiers ibères
Tirent sur les places le labeur des campagnes
Qui s’empile aux fontaines entre murs et cerbères.

C’est l’ambiance à mes nuits qui s’impose en ces jours,
Quand je rêve, quand je songe, tout contre ma compagne.
Qu’elle est douce !, mon enfance, je la vivrai toujours.

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À propos de Vil Faquin

Vous connaissez la Faquinade ? Non ? Baltringues.

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