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Landes de Somme

Tremblantes, les feuilles happent le vent
Se l’approprient et le modèlent
Dans leurs branches il tourne vibrant
Puis fend la lande, frappe les stèles

Grises sur le vert pâle, mornes.
Les blés abîmés et séchés,
Fouettant la brume comme une corne
Dans la froideur de fin janvier.

Et les coeurs s’embrasent en ce lieu
Soufflés par cette antique peur
Alors que se fendent les cieux

D’éclairs, de rage et de fureur…
Et, en voyant ces hautes cimes
Je pense aux héros anonymes.

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À propos de Vil Faquin

Vous connaissez la Faquinade ? Non ? Baltringues.

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