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Atterrissage d’un homme nu

L’homme nu court dans le crépuscule
Chacun de ses membres comme un groupuscule
Indépendantiste. Les odeurs en lui se bousculent
Et entre haut le coeur et nausée, il bascule.

Il a le souvenir de ceux qui, perdus, ne savaient que faire d’autre que ramasser les post-it tombés par terre parce qu’ils étaient écrits avec amour.
Mais il n’est pas comme eux car lui n’en a pas, de ces choses-là. C’est le monde des hommes qui est tombé par terre et rien ne porte à croire qu’il ait été fait avec amour. Comme toujours, il n’est rien de terre à terre lorsque les troubadours sonnent l’ère de l’amour.
Et, comme toujours, l’affreux hère du jour qui erre comme le vautour se serre autour de l’aire de l’amour.
Comme des courants d’air d’atterrissage en douceur.

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À propos de Vil Faquin

Vous connaissez la Faquinade ? Non ? Baltringues.

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