#62 Dans des méandres inondés, je gis

Une drôle d’aventure dans laquelle je me suis lancé en septembre 2015 :
retracer mon premier mois de chômage dans une
fresque versifiée à raison de cinq vers par jour.
Voici le résultat de cette expérience.

Couleurs mordorées, chaudes et délicieuses,
Qui tombent des nuées, fragrances fiévreuses,
Et m’embrassent. Mon âme leur est acquise
Dès lors, telles des poésies marquises,
Qu’elles azurent mes yeux de leurs miracles.

Car c’est rêveur que je souhaite vivre
Peupler mes songes d’atmosphères cuivres
Et m’envoler sur des sommets perdus
Où je pourrais m’éprendre, tout éperdu,
De leurs gloires fades, leurs rayons oracles. Lire la suite

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